Thés blancs, thés rouges.

Lors de la journée chez Syl. télépathie ou évidence ? So et moi avons eu la même idée; nous avons apporté des thés blancs; ils manquaient à notre expérience des thés.

So a la chance d’avoir trouvé à Orléans une boutique ancienne et connue de torréfaction:

les Cafés Jeanne d’Arc,

qui propose bien sûr aussi ses thés, dans des collections originales: « Carnets de Voyage », « Saveurs du Val de Loire »…

Elle en a rapporté un thé blanc alors que moi-même j’avais commandé dans la boutique en ligne Mariage Frères un très joli «White Tea» NEIGE D’ARGENT, thé blanc parfumé:

TA8853 :  «White Tea» NEIGE D

« un thé aux intonations légères, fleuries et solaires, accompagnées des élans sucrés de fruits mêlés et boisés d’épices douces qui lui apportent un relief chaud et ensoleillé. »

Finalement, nous avons bu un délicieux thé noir (!) à la mandarine que Cati et Flo ont découvert chez Nicole, dans la boutique Just ‘Caf’Thé   de notre petite ville.

Il nous aurait fallu plus d’une journée pour taster tous les thés qui titillaient notre curiosité et nos sens.

Syl., je sais que tu as goûtés les thés blancs. Alors, qu’en as-tu pensé?

Connaissez-vous les Rooibos ?

 Après les thés blancs, la semaine suivante, notre exploration du vaste monde des thés nous a emmenés en Afrique du Sud, terre des « thés rouges ».

Sur le  site de Palais des Thés:

Le Rooibos (appelé thé rouge bien qu’il ne s’agisse pas de thé) est une plante qui ne contient pas du tout de théine. L’infusion du Rooibos donne une boisson très agréable, ronde et légèrement sucrée. Le Rooibos se prête particulièrement bien à la composition de mélanges parfumés.

Mon préféré est Mélange du Cap, thé rouge, éclats de cacao et gousses de vanille. Impression de boire une boisson cacaotée (sans remords et sans risque pour ma balance !)

Mais j’aime aussi tout simplement le Rooibos nature que propose Kusmi Tea:

Originaire d’Afrique du Sud, cette plante de la famille des acacias n’a rien en commun avec le thé « Camelia Sinensis » si ce n’est son mode de préparation et de consommation. La récolte de ce buisson d’Afrique du Sud à fines aiguilles a lieu en été ; il subit ensuite un processus de fermentation identique au thé.

Plus on le laisse infuser, plus son goût s’accentue sans pour autant devenir âcre – cette propriété étant due à l’absence de tannins. Ce Rooibos naturellement sans théine peut se boire tout au long de la journée, même le soir.

Chez Cati, nous avons bu avec délectation « Bel Ami » de Mariage Frères:

Hommage à l’amitié, à l’amour et à la beauté, ce thé sensuel retrace le souvenir attachant de la capitale au temps de Maupassant – à la fin du 19e siècle. Aujourd’hui, ce Paris éternel des romantiques épris de plaisir et d’élégance s’adoucit sur un thé rouge sucré tout en conservant la fraîcheur de son âme florale (rose, carthame) et vanillée qui en bouche se fait sirop de grenade.
Pour les esthètes de la vie et de la littérature, cet ami se présente en lettres argent accompagnées d’une marguerite des champs prête à conter fleurette dans un flacon en harmonie de violet et d’orange.
Flacon métallique à double couvercle collector renfermant 90 g de thé rouge parfumé.

Bien sûr, les littéraires que nous sommes, amoureuses de mots, avons été sensibles au nom de ce thé. Nous avons été séduites aussi par le flacon et ses couleurs et surtout, nous ne nous sommes pas lassées de son goût extrêmement plaisant (Cati en a fait plusieurs théières!).

Do

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12 commentaires pour Thés blancs, thés rouges.

  1. estellecalim dit :

    C’est marrant, il y a aussi une boutique des cafés Jeanne d’Arc à Rouen. Peut-être qu’il y en a une aussi à Domremy ? 🙂

    • Jeanne d’Arc buvait-elle du café ? Question qui nous embarque dans une recherche historique sur l’introduction du café en France… pour le chocolat, je sais, grâce à une visite au Musée des Arts Décoratifs où sont exposées d’exquises chocolatières, que sa consommation ne s’est répandue dans les salons aristocratiques qu’au XVIIIe siècle; j’imagine que celle du café est contemporaine.

      • estellecalim dit :

        C’est vrai que vu sous cet angle, le lien entre Jeanne et le café est assez vague 🙂
        D’ailleurs je confirme, elle ne savait même pas que cela existait.

  2. Catherine dit :

    J’ai déjà bu du thé blanc chinois : Bai Mu Tan par exemple, ou Bai Hao Yin Zhen « Aiguilles d’argent », mais c’est rare d’en trouver et il faut savoir l’apprécier.
    Le rooibos, je connais aussi, j’en ai déjà bu plusieurs (nature ou aromatisés) et c’est très bon. J’en ai déjà parlé sur mon blog avec Mma Ramotswe détective.

    • Chère Catherine,
      Pourrais-tu mettre dans ton message le lien vers ton article que j’aurais plaisir à lire ? J’aime les mystérieux (et pour cause !) noms chinois; sais-tu si « aiguilles d’argent’ est la traduction de Bai Mu Tan?

      • Catherine dit :

        Bonjour Do-gribouillette,

        Pour le rooibos, j’en ai un peu parlé dans un de mes articles sur Mma Ramotswe.
        http://laculturesepartage.over-blog.com/article-28827150.html
        En fait, c’est un peu bête de dire que ce n’est pas du thé car ce sont les feuilles d’un arbuste, et le thé eh bien est fait avec des feuilles d’arbustes !!! Mais bon, c’est l’habitude de dire que ce n’est pas du thé car il n’y a pas de théine dedans.

        Pour le thé blanc chinois : le nom générique est 白茶 báichá (bái signifiant blanc et chá signifiant thé, comme cha 茶 en japonais). Hum… j’espère que les idéogrammes se verront. C’est un thé rafraîchissant et velouté.
        白牡丹 Bai Mu Dan (ou Pai Mu Tan) est un thé blanc, sûrement le plus connu. Le nom signifie Pivoine blanche. Le thé est composé du bourgeon et des deux premières feuilles, les meilleures.
        白毫银镇 Bai Hao Yin Zhen est un autre thé blanc. Le nom signifie aiguilles d’argent « aux poils blancs ». Il n’est composé que de bourgeons (le top, donc) et en fait ces bourgeons ont des petits poils.
        J’ai déjà goûté ces deux-là, et aromatisés au jasmin aussi même si je préfère nature. Mais il y en a d’autres.

        J’espère avoir répondu à tes questions.
        Bonne soirée et bon weekend.

      • Oh ! Catherine, quel merveilleux puits de science, tu fais ! Le nom de ton blog, laculturesepartage, n’est pas usurpé. J’ai appris des choses admirables; j’ose à peine te demander si tu connais (aussi !) le chinois pour manier si aisément les idéogrammes.
        Je viens en plus de découvrir une série policière qui me semble irrésistible, celle de Mma Ramotswe. Une dame détective, toute en chair et bienveillante, qui « boit des litres de thé rouge (*) car « La plupart des tourments pouvaient être apaisés en buvant du thé et en réfléchissant pendant ce temps. » (page 20). » ne peut qu’être sympathique aux Gribouilles.
        Merci pour ce partage.

  3. Catherine dit :

    Bonjour Do, contente de t’avoir rendue service ! Mais je ne suis pas un puits de science, loin s’en faut ! Juste une personne curieuse, très curieuse ! (mais pas de potins, de culture !) et qui a envie de partager, comme vous les Gribouillettes !
    J’espère que les enquêtes de Mma Ramotswe raviront les Gribouillettes, elles sont d’Alexander McCall Smith (un Africain blanc) et sont publiées dans la célèbre collection Détectives de 10/18. Il y a aussi une série de 7 épisodes de la BBC qui m’avait bien plu. http://laculturesepartage.over-blog.com/article-l-agence-n-1-des-dames-detectives-81442801.html
    En ce qui concerne le chinois, j’aurais du le préciser dans mon précédent commentaire : non je ne parle pas le chinois mais le japonais (quoique pas couramment à 100 % et, sans pratique, il est très rapide d’oublier, bien plus rapide et facile d’oublier que d’apprendre…).
    Je vous dis à bientôt, les Gribouillettes !

    • Je suis ébarnouflée et immensément fière que nous comptions parmi nos lecteurs (lectrices surtout) quelqu’un qui parle le japonais! Sayonara, chère Catherine. (Ma connaissance du japonais ne va pas plus loin !)

      • Catherine dit :

        « ébarnouflée » ? ça existe ? c’est un régionalisme ? je ne connais pas ce mot !
        Allons, allons, je suis sûre que tu connais plein d’autres mots japonais comme konnichiwa (bonjour), samourai, satori, geisha, Sumô, arigatô (merci), Haïku, manga, judô, dôjô, aikidô, bonsaï, ikebana, origami, kimono, ninja, shogun, go et shôgi (jeux), fugu (poisson vénéneux utilisé en gastronomie)… !!!

      • « Ebarnouflé » = ébahi (Recherches sur l’historie du langage et des patois de Champagne, Volume 2, Par Louis Hardouin Prosper Tarbé)
        Eh, oui! une quinzaine de mots japonais dans mon stock… je n’imaginais pas !

  4. Catherine dit :

    C’est donc bien un mot régional 😉

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